Et le vent souffle. Et la mer se déchaine. Et les innondations abondent.
Bien sûr, les journalistes répercutent les expressions convenues : « On n’avait jamais vu çà ! », « Depuis le Paléolithique, le département n’a jamais subi une telle tempête ! »...
Les zones non constructibles et innondables sont montrées du doigt. Les petites stations balnéaires d'antan sont devenues des moyennes agglomérations de bords de mer. Alors quand il y a une catastrophe, plus de monde touché, plus de victimes, plus de dégâts.
Question :
Alors que la météo nationale alertait sur la venue d'une forte tempête, pourquoi 50 morts ? Pourquoi avoir nié les risques ? Pourquoi ne croit-on toujours pas le bulletin météo ?
Pourquoi avoir déclenché les opérations de sauvetage une fois la tempête passée ? |